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LES MALABARS ONT BATTU TOUS LES RECORDS!

Du poil aux pattes, pas dans la main.
Mardi, 10 mai 2016

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Boudevilliers (SUI), le 11 mai 2016 : Un Malabar c’est, si l’on en croit l’organisateur en Chef Thierry Tschanz, un cheval puissant, robuste, genre irlandais, toujours prêt à tirer les roulottes de cowboys au-delà de la Vue des Alpes. Du muscle et du poil aux pattes. Quant aux Malabars de Boudevilliers, c’est le muscle et les efforts et pas le poil dans la main qui ont permis le succès de cette nouvelle édition de Malabar-City 2016 pulvérisant tous les records précédents, avec l’aide d’une météo complice. Par milliers, 4 à 5000 dit-on, les visiteurs ont, trois jours durant, sévèrement étrillé les stocks des Mala Mousse, Mala Pub et autre saloons ouverts jusqu’à plus d’heure dans la nuit. Des Mala La Tête pour plus d’uns !

La fête fut belle, colorée, conviviale. On aurait pu craindre des dérapages, comme il s’en produit trop souvent en pareilles circonstances et c’est la bonne humeur, le rire et les facéties qui ont triomphé. Et de belle manière.

Le plaisir de partager cet instant se lisait sur tous les visages. Ceux venus le vendredi soir pour y apprécier High Voltage et son rock puissant. Autres styles, autres sonorités samedi soir avec un excellent Las Vegas Country Band et des Country Sisters dont on a regretté le tonus et le sel de leurs prestations passées sur cette même scène.

Le dimanche ressemblait fort à une affluence de fête des vendanges, mais en plus dense encore! La part belle de cette ultime journée fut celle offerte aux enfants qui se sont régalés de concours de lancers de lasso, de fers à cheval, ou de rodéo.

On en redemande !

Et au final, on tire notre Stetson à toutes les chemises rouges qui ont réussi un joli coup en ne comptant pas leurs heures de travail pour notre seul plaisir à tous. Quel boulot ! Et quel succès !

Et la prochaine ?

Avant de baisser le rideau sur cette édition, nous avons demandé à Thierry Tschanz de se projeter en 2018 et d’évoquer le développement de la manifestation.

« Quelques points techniques doivent encore améliorer, c’est certain. Nous le faisons à chaque fois. Grâce à la météo, nous avons fait exploser l’audimat cette année. Tant mieux. Mais pas question de délocaliser vers d’autres sites plus vastes, Malabar City y perdrait son âme. Nous tenons à conserver cette formule, cette proximité avec le village, c’est sa carte de visite. »

Des regrets ?

« Aucun, sinon que toute fête a une fin ! »

Nous, on ajoutera à ce dernier commentaire, le comportement de quelques rares quidams à qui l’école a plus manqué que la bière et qui confondent voie publique et poubelle. Gardons espoir tout de même !  

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Type d'article: 
Culture - Politique - Loisirs (société)