Portail indépendant d’informations générales / Independent portal for general information.

LES BULLS AURONT DES CORNES !

Bientôt Malabar City 2016 à Boudevilliers
Mardi, 05 avril 2016

+++

Boudevilliers (SUI), le 5 avril 2016 : Les 6, 7 et 8 mai prochains, peaux rouges et visages pâles seront au rendez-vous de la 15ème édition de Malabar City, la fête country de la Société des loisirs de Boudevilliers, au Val-de-Ruz. A un galop de cheval d’une votation populaire sur l’avenir corné de nos vaches, bœufs, boucs et chèvres, la manifestation garantit elle un troupeau de bovins conformes aux standards des ruminants des plaines de l’Ouest américain !

L’affiche  !

La musique sera reine trois jours durant avec dès le vendredi soir, le groupe français High Voltage, un hard rock puissant, pur sucre, qui ravira les fans de AC/DC. Samedi, tapis rouge, pour les incontournables tchèques Country Sisters, dont l’étape de Boudevilliers relève elle aussi de la tradition. De l’authentique musique country d’une qualité rare et qui réjouira aussi bien  les yeux et les oreilles de tous les cowboys de Boudevilliers et d’ailleurs.

Samedi toujours et alternance avec les five sisters, ce sera le tour des five brothers du Las Vegas Country Band, une formation helvétique fidèle à l’esprit et à la culture musicale des grands espaces du Middle West américain. Un régal. Dimanche, musique encore mais dans la variété avec le Trio Spice Mix Band qui accompagnera jusqu’au soir les derniers lonesome cowboys épuisés, priant leurs chevaux de retrouver seuls le chemin du ranch !

The Country Sisters Las Vegas Country Band

Des débuts sulfureux.

Cette manifestation fait aujourd’hui partie du paysage culturel du village de Boudevilliers et de la désormais jeune Commune de Val–de-Ruz. Elle est entrée dans les mœurs en 1987, lorsque, à l’initiative de Gilbert Fivaz, le village célébrait l’accession de Jacques Balmer à la Présidence du Grand Conseil neuchâtelois. Un succès total ! A tel point que les organisateurs remettent le couvert un an plus tard et se paient le luxe d’inviter une des stars de la chanson française de l’époque, Frédéric François.

Mais si ce succès en réjouit plus d’un, il irrite aussi le camp d’en face. On chipote alors pour des taxes de spectacle facturées à une société locale qui ne porte pas (encore) son nom. On met les bâtons dans les roues des chariots qui peinent à faire le cercle. Malabar City, c’est Painful Gulch avec les O’Timmins contre les O’Hara.

Finalement, de guerre lasse, les deux camps enterrent le tomahawk de la discorde et sortent le calumet de la paix autour d’un pow-wow pacificateur. La fête est reconduite à la grande satisfaction de toutes les parties. Malabar City est né et sera désormais biennal. Son succès monte régulièrement en puissance, pour figurer aujourd’hui dans le top des places to be du registre de la musique Country.

Malabar City, tous les détails ici !

+++

Type d'article: 
Culture - Politique - Loisirs (société)